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Sous un autre angle ! |
Entre les lignes
Pétrole : un rébus Spéculation, conflits géopolitiques, demande trop soutenue, affaiblissement du dollar... Quelle est cette cause qui fait flamber les prix du pétrole ? On ne sait plus où donner de la tête, chacun y va de son interprétation...
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Zoom sur...
Les Biocarburants : Un pas vers l’avenir ou une menace pour l’écostystème ?
Le plastique : Marée noire... |
Interview
Interview de François Lescaroux, Economiste et ingénieur à l’institut Français du Pétrole (IFP)
Le prix du pétrole atteint des sommets, qui passent la barre des 130 dollars. Chacun se renvoie la balle : est-ce la responsabilité des pays consommateurs, des spéculateurs, ou encore est-ce l’affaiblissement du dollar ? François Lescaroux présente son analyse... |
Les plus |
La page "Culture"
Les soldats de l’éternité
L’armée enterrée du premier Empereur de Chine est en délégation à Paris. Jusqu’au 14 Septembre 2008, la Pinacothèque expose une découverte archéologique sans précédent, classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO. |
La Tribune
OGM : quels risques pour quels bénéfices ?
Procédure législative: mode d'emploi |
Dans l’Histoire, ces jours-ci...26 MAI... 27 MAI... 28 MAI... 29 MAI... 30 MAI...
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À LA UNE
Les variations énigmatiques du pétrole
Le prix du pétrole augmente, et rien ne semble devoir l’arrêter... Le brut a dépassé la barre des 130 dollars à New York. L’inquiétude croît, les causes varient d’un analyste à l’autre et les conséquences se multiplient. Les ports sont bloqués, les pécheurs font grève. Où en sommes-nous ?
Il grimpe, il grimpe le prix du pétrole... Avec un record par jour, en ces temps de festivals, on lui décernerait bien la palme... d’or noir ! Si noir, qu’il suscite les angoisses. D’autant que la célèbre banque d’investissement, Goldman Sachs, n’est pas rassurante. Elle estime que le baril de brut pourrait atteindre 200 dollars d’ici à 2 ans.
BILLET D'HUMEUR
« Mai 2008 : Sous les pavés, le vide »
Communistes, maoistes, féministes, anarchistes: les émeutes de mai 1968 furent le lieu d'expression des « ismes » de tous poils, d'un bouillonnement idéologique sans précédent. Certes, le mouvement a tourné court, faute d'unité. Ne trouvant pas la plage sous les pavés, les insurgés sont partis en vacances. Mais les soixante-huitards auront laissé derrière eux des slogans mémorables et semé les graines de nouveaux débats moraux et intellectuels.
Quarante ans plus tard, le lyrisme révolutionnaire a déserté les rues pour laisser place à des revendications concrètes, en prise directe avec le quotidien. Au lieu de la joyeuse pagaille idéologique de nos aînés soixante huitards, nous avons assisté en mai 2008 à un soulèvement comptable. Préservation des 40 années de cotisation-retraite, refus de la suppression de XX postes de professeurs, compensation de la hausse du prix du pétrole et revalorisation du pouvoir d'achat: les slogans d'aujourd'hui sont chiffrés. Chacun fait ses comptes pour boucler des fins de mois. Dans un pays où il devient difficile de joindre les deux bouts, les idéaux sont un luxe que l'on ne peut plus se payer. Loin de changer la vie, on espère simplement pouvoir la gagner.
Alexis Benoist
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